CUL DU DESIR
Je m’appelle Shawn
J’ai 18 ans.
Je suis une jolie beauté scandinave.
Je suis une brune aux yeux verts. J’ai des pieds fins et latins, des jambes longues bronzées, musclées qui inquiètent par leur perfection. Mes hanches s'incurvent et délimitent le ventre plat, délicieusement renflé autour du nombril, les hanches sont larges et rondes, mais sans lourdeur. La taille est affinée. Les seins parfaits intégralement bronzés sont un peu volumineux mais fermes, et leurs pointes marron clair, toujours dressées, cernées par une large aréole marron attirent le regard. J’ai une peau lisse et patine. Finition parfaite, un seul grain de beauté entre mes superbes seins. De longs cheveux plats blonds flottant comme des algues, battent mes épaules rondes et gracieusement athlétiques. Je suis intégralement bronzée. Mes yeux verts limpides s'allument, ma bouche charnue se fend. J’ai des sourcils bruns bien dessinés et des lèvres pulpeuses. J’ai de longs doigts fins et de belles mains. Je fais du 85B de poitrine, 56 de taille, 90 de hanches, 1,72 m.
CUL DU DESIR
12 juin
Je suis une provinciale qui est à la recherche du plaisir. Je suis lesbienne.
Nous sommes en 1958, en Principauté de Mont Castel, dans la capitale, où je débarque, vêtue d'une tenue commune, un chemisier blanc, une jupe mi-longue noire, des ballerines, coiffée d'une queue-de-cheval, je découvre une belle villa.
J'entre. Des femmes simplement vêtues de porte-jarretelles, guêpière seins nus, bas, mules à hauts talons sont en galante compagnie.
Je rejoins la directrice.
- Vous devez être Madame Val Mon Plaisir, je présume. J'ai un courrier pour vous. Ce lieu s'appelle comment
- Maison du Vice et des Vertus, belle jeune fille, vous cachez vos beaux atours. Venez avec moi, quel est ton prénom ?
- Shawn, appelle-moi
- Tu seras ici, Hermine de Plaisir. Déshabille-toi, tu vas porter aujourd'hui de nouveaux vêtements, tu prends un bain.
Nue, j'entre dans le bain moussant.
- Dieu a créé une telle beauté, des formes admirables. Te masturbe-tu?
- Oui, j'aime caresser mon sexe velu, cela m'électrise.
- Les clients décideront comment te baiser, tu seras prise par les fesses, les hommes aiment cela.
- Mais je suis encore vierge.
- Après un ou deux clients, ce sera du passé.
- Je veux rester vierge pour mon futur chéri.
- Tu rêves, ces messieurs aiment des Belle de jour ouvertes de toutes parts.
- J'accepte.
A la sortie du bain, je revêts un porte-jarretelles, des bas noirs, des mules noires à talons de douze centimètres. Un boléro transparent blanc couvre mes seins nus.
Mais avant d'aller m'offrir au client, Madame me penche en avant, m'écarte bien les fesses. Elle m'enfonce un sexe dressé, veiné, bien membré, de sept par trois, dans mon anus vierge. Je gémis, on attache une étroite ceinture autour de ma taille, et l'on y accroche les trois chaînettes, une par derrière qui suit le sillon des fesses, et les deux autres par-devant, qui longeaient le pli des aines en contournant le triangle pubien. On les ajuste au plus court, de façon que le mouvement intérieur des muscles ne peut repousser la tige et permettre de se resserrer à l'anneau de chair qu'il devait forcer et distendre, et on les attache avec de petits cadenas, pour s'assurer que, lorsque je suis seule, je ne peux être tenté de me soulager de cette contrainte.
Mon bassin ondule sur ce sexe, c'est excitant, douloureux à la fois. Je voudrais le mettre en pratique.
- Tu vas le garder quelques heures chaque jour, les filles y sont passés. Ta chatte velue sera honorée en même temps.
Madame me conduit dans une luxueuse chambre au premier étage. Je m'allonge sur le dos, cuisses écartées, avec ce dispositif.
Un premier client me rejoint, c'est un jeune politicien bien monté, Alban, 35 ans.
Il sort son mandrin que je suce avec délicatesse, tandis qu'il caresse mon clitoris tendu. Je mouille.
Il s'allonge sur moi, s'enfonce jusqu'aux testicules. Je connais trois orgasmes sous ses coups de reins bien ajusté, le gode anal décuplé mon excitation.
Il se retire, me reprend avec plus de vigueur. Il éjacule sur ma toison, me remet quelques billets en supplément.
- Madame, cette beauté devra me satisfaire à chacune de mes venues. Dès que son oeillet sera prêt, elle sera prise par là aussi.
- Bien, Monsieur Alban de Val Plaisir, Hermine sera votre favorite.
- Son sexe, son corps en font une déesse. Elle fait un peu Belle de Jour.
- Souhaitez-vous la fesser ? Mets-moi à quatre pattes.
J'obéis, les claques magistrales décuplent l'orgasme anal du au sexe.
Les fesses brûlantes, Alban me baise à nouveau, dans cette position et éjacule à nouveau.
- Quel client, cet Alban.
Je me lave la chatte et descend retrouver les autres filles, toutes savent que je suis une vierge anale, mais pas pour longtemps.
Ma joie est conquise par un Comte, un bel étalon, 50 ans, athlétique, élégant.
Je rejoins ma chambre avec Madame.
Madame me retire le Vicieux, pour que le Comte m'encule.
Cette première sodomie a éveillé en moi une passion dévorante pour cette pratique, j'y trouve un plaisir brut et une soumission totale qui m'excitent au plus haut point, une sensation de possession qui me rend folle de désir.
Les claques sur les fesses pendant l'anal, c'est une sensation extrême, ça décuple mon plaisir et mon abandon...
J'aime la douleur mêlée au plaisir, c'est terriblement excitant, je suis totalement à ta merci.
Le Comte est satisfait de mon envie d'anal, en levrette. Je suis envie par un orgasme anal, par la caresse de mon clitoris tendu.
Il se vide ensuite dans ma bouche.
Je remets le Vicieux en place.
Un troisième client me prend ensuite, pour une nouvelle sodomie, cette fois, je dois m'empaler sur lui. Cette sensation me comble, la sodomie est plus profonde. Un orgasme anal m'envahit.
Ce client prénommé le Baron, un beau jeune homme, est aussi un ami de madame, car il recherche de nouvelles putes pour de luxueuses villas de la région. J'ai des chances d'être de l'une, mais avant, je dois porter quotidiennement le Vicieux pour m'élargir et décupler mon nouveau plaisir.
Mon bassin ondulant, trahit mon excitation sexuelle. Je ruisselle davantage, même quand Madame me fesse dans la journée.
Hauptmann de l'ancienne 29e division SS prénommé Luigi, bien monté, me rejoint peu avant la fermeture le premier jour.
Je m'installe, nue, sur le lit, cuisses écartées, ayant gardé le Vicieux. Il me caresse longuement le clitoris, la chatte et les seins. Je mouille.
Puis il m'enfonce ses doigts dans ma chatte, tout en me faisant sucer sa belle queue, un calibre six. Il éjacule en moi dans ma bouche, sans me baiser. Il paye bien.
Madame me retire le Vicieux. Luigi me doigte simultanément la chatte et l'anus dans la même position, un violent orgasme me terrasse, la bouche remplie de son sperme.
Je suis surprise par cette pratique.
L'après-midi, je suis enculée profondément par un autre client, un homme d'affaires, Sir James, en levrette, en pal, en cuiller, jusqu'à l'épuisement.
Sir James me paye bien.
Le soir, à la fermeture, l'anus libre, je suis baignée en compagnie des autres filles, dans des jeux lesbiens intenses, multipliant les orgasmes.
Nous dormons deux par deux, nues, caressant nos corps. Ma colocataire est surprise par les compétences lesbiennes. Elle n'hésite à me doigter l'anus, la sodomie digitale devient moins douloureuse.
13 juin
Le rituel reprend avec les mêmes clients.
Le Comte m'encule en levrette, en me fessant.
Cela me plaît.
Le Baron m'encule en missionnaire, les jambes bien relevées, pour m'enculer plus profondément.
Mon anus s'assouplit à chaque nouvelle sodomie.
15 juin
Le Comte m'encule en cuiller, cela est excitant, ses caresses sur mon clitoris tendu, mes seins.
Le Baron m'encule, penchée en avant, pour plus de plaisir, en me tenant par les hanches.
James revient et m'encule comme le 12 juin.
Madame fait venir Victor, un gynécologue reconnu, pour ma visite.
Je suis allongée sur le lit, cuisses écartées. Il me fouille la chatte, l'anus, caresse mon clitoris, mes seins. Je suis ruisselante. Il m'encule profondément en missionnaire, je le suce en 69, jusqu'à l'éjaculation. J'ai mon certificat médical.
- Elle n'est pas au service du Comte ou du Baron. Je vais en leur parler. Sa beauté, son sexe velu, son plaisir anal, font partie des critères. Augmente ses tarifs, elle l'a bien mérité.
Au lieu de 70/30, je passe à 60/40, selon les accords avec Madame.
16 juin
Vers 8 heures, je me lève tôt, me baigne. Madame me choisit un porte-jarretelles, des bas assortis blancs, un chemisier blanc sur mes seins nus, une jupe fuchsia qui couvre à peine mes bas, des sandales blanches à hauts talons, fardée, parfumée, les cheveux libres.
Une limousine Crown Imperial Ghia m'attend.
Je rejoins une des mystérieuses villas du Baron.
Ayant les fesses, les seins nus, je suis enculée par le superbe chauffeur, un bel étalon de 35 ans, bien monté. Il me prend sur la banquette arrière. Je jouis, les jambes relevées et écartées, le clitoris caressé. Il éjacule dans ma bouche.
Nous arrivons à une villa isolée, gardée par des maîtres chiens.
Je descends de la voiture, le Baron m'attends en personne.
Sans attendre, il m'encule profondément, penchée en avant, sur le capot encore chaud. Je jouis longuement. Il éjacule aussi dans ma bouche.
Il me présente à d'autres étalons qui fréquentent aussi la Maison des Vices.
Je finis nue, après un strip-tease. Je les suce, en 69, en échange de longues sodomies jouissives dans le salon.
Ensuite, peu avant le coucher du soleil, la limousine me conduit toute nue, en sandales, les yeux bandés dans un lieu nommé le Domaine assez isolé, en forêt.
Je dois garder les cuisses écartées pendant tout le trajet. Un homme m'escorte.
Mes mains sont menottées dans mon dos. Il me caresse les seins, étirent mes mamelons durcis, mon clitoris. Je ne sais si je dois jouir.
On m'aide à sortir de voiture, je monte quelques marches, puis franchis une ou deux portes toujours à l'aveugle, enfin seule, le bandeau enlevé, debout dans une pièce noire. Puis, quand enfin la porte s'ouvre, et que s'allume la lumière, la pièce est très banale et confortable et pourtant singulière : avec un épais tapis par terre, mais sans un meuble, tout entourée de placards.
Deux femmes ouvrent la porte, deux femmes jeunes et jolies, vêtues de courtes guêpières seins nus qui font jaillir la poitrine et lacées ou agrafées par-devant. Les yeux et la bouche sont fardés. Elles ont un collier serré autour du cou, des bracelets serrés autour des poignets.
Les mains libres, nue, je suis baignée, puis assise sur un fauteuil, un gode s'enfonce dans mon anus lubrifié par les sodomies de la journée, cuisses écartées. Et comme il y a en face d'elle une grande glace, du haut en bas de la paroi, que n'interrompt aucune tablette, je me vois, ainsi ouverte, chaque fois que son regard rencontre la glace.
Quand je suis prête, et fardée, les paupières légèrement ombrées, la bouche très rouge, la pointe et l'aréole des seins rosies, le bord des lèvres du ventre rougi, du parfum longuement passé sur la fourrure des aisselles et du pubis, dans le sillon entre les cuisses, dans le sillon sous les seins, et au creux des paumes, je rejoins une pièce où un miroir à trois faces et un quatrième miroir au mur permettent de se bien voir. Je suis assise sur le pouf au milieu des miroirs, et d'attendre. Le pouf est couvert de fourrure, qui me pique un peu. Je suis chaussée des mules rouges aux pieds. Sur une des parois du petit boudoir, il y a une grande fenêtre qui donne sur un beau parc sombre. A leur retour, les deux femmes reviennent, l'une porte un centimètre de couturière, l'autre une corbeille. Un homme les accompagne, vêtu blazer sur son corps nu musclé, botté, le mandrin en érection bien monté libre. C'est le mandrin que je vois, puis le fouet de lanières de cuir passé à la ceinture, puis que l'homme est masqué par une cagoule noire, où un réseau de tulle dissimule même les yeux - et enfin, qu'il a des gants et de fin chevreau.
Je reçois mon collier et mes bracelets aux poignets et aux chevilles. Ils sont faits : en plusieurs épaisseurs de cuir, chaque épaisseur assez mince, au total pas plus d'un doigt, verrouillés par un système à déclic, qui fonctionne automatiquement comme un cadenas quand on le referme, et ne peut s'ouvrir qu'avec une petite clé. Dans la partie opposée à la fermeture des bracelets, pris dans le milieu des épaisseurs de cuir, et n'ayant presque pas de jeu, il y a un anneau de métal, qui donnait une prise pour fixer, et qu'on positionnait du côté intérieur du poignet. Pour le collier, l'anneau pend devant le cou, reposant sur la saillie des clavicules, et brinquebalait au rythme des mouvements de celui qui le porte.
L'homme m'invite à me lever, me penche en avant, m'écarte bien les fesses et m'encule profondément, je me retiens de jouir.
Il passe sa main gantée sur ma chatte et sur mes seins aux mamelons durcis.
- Elle sera présentée ce soir, après le dîner pris seule, annonce l'homme.
Je le prend seule en effet, toujours nue, dans une sorte de petite cabine où une main invisible me tend les plats par un guichet. Enfin, le dîner fini, les deux femmes reviennent me chercher. Dans le boudoir, elles fixent ensemble, derrière mon dos, les deux anneaux de mes bracelets, l'homme me pose des pinces à mes mamelons tendus, pour les faire tirer vers le bas.
Une femme avance devant elle et ouvre les portes, l'autre la suit et les referme. Nous rejoignons une pièce immense, où quatre hommes cagoulés, nus, bottés, prennent le café.
Les yeux bandés, on caresse mes fesses, pour me doigter simultanément l'anus et la chatte, mes seins sont aussi caressés, ainsi que mes poils pubiens.
Sans attendre, je me retrouve allongée, cuisses écartées, enculée profondément, tout en suçant un autre.
Pantelante, je me retrouve agenouillé, fléchie un peu en arrière, à demi assise sur les talons.
Puis après une courte discussion silencieuse, je me retrouve agenouillée, le buste reposant sur un pouf, toujours les mains au dos, et les fesses plus haut que le torse, et trois hommes m'enculent sans ménagement, en me tenant aux hanches.
Je glisse à terre, pantelante, suçant à nouveau. On me laisse enfin, captive à la renverse. Soudain on m'enlève le bandeau.
La grande pièce avec des livres sur les murs est faiblement éclairée par une lampe sur une console, et par la clarté du feu, qui se ranime.
Les quatre hommes me toisent, dans ma position, sur le dos, cuisses grandes ouvertes, nue, du sperme dégouline de mon anus encore entrouvert.
Tous m'ont prise.
Je suis ensuite conduite vers une croix de Saint-André, offrant mon dos, sanglée.
La cravache cingle mes fesses pour commencer. Je gémis.
Puis la garcettes de cordes assez fines, qui se terminaient par plusieurs noeuds, et qui sont toutes raides, trempées dans l'eau, on m'en caresse les cuisses pour que je puisse mieux sentir combien les cordes humides et froides sur ma peau.
Après quelques coups de garcette, on juge utile que la cravache serait mieux pour me marquer.
Un des quatre hommes m'écarte les fesses brûlantes offertes dans cette position, m'encule profondément jusqu'aux testicules, qui claquent contre mes fesses. Je commence à jouir.
Il faudrait rendre cet accès plus commode.
Cela est faisable, cette pute anale en a bien besoin.
Avant de me détacher, un homme vient avec un coffret en bois, ouverte. Il contient, sur un lit de velours brun, dans un compartiment un assortiment de chaînette et de ceintures, et dans l'autre un choix de godes réalistes, veinés, comme le Vicieux avec d'autres fins aux plus gros, en érection.
L'homme choisit un quinze par quatre, moulé sur un mandrin en érection, circoncis, pas comme le Vicieux.
Le gode prénommé Queue du Désir, à trois petits trous percés dans la base - qui s'élargit à cet endroit pour qu'on soit certain qu'il ne remonte pas à l'intérieur du corps –, trois chaînettes qu'il laisse pendantes. Il le pousse, les fesses maintenues écartées par un autre homme. Le gland circoncis me donne un nouveau plaisir, quand il s'enfonce dans mon anus lubrifié.
On attache une étroite ceinture autour de ma taille, et l'on y accroche les trois chaînettes, comme pour le Vicieux, ajustées au plus court, pour le gode me force et distend mon anus. Les cadenas sont attachés, pour s'assurer que, lorsque je suis seule, je ne puisse être tenté de me soulager de cette contrainte.
Désormais, huit jours durant, entre son lever et le repas de midi, puis entre la tombée du jour où finissait son service et l'heure de la nuit, dix heures généralement, où on m'y ramène - quand on m'y ramène - enchaînée, nue, je porte ce gode anal qui m'écartèle, et chaque jour davantage, prosterner, pour veiller à ce que le nouveau gode anal soit installé. Au repas du soir, après le bain, nu et parfumée, je le porte encore, et du fait des chaînettes et de la ceinture, tout le monde pouvait voir que je le porte. Il n'est enlevé, les mains au dos pour des orgies anales à la bibliothèque. Au bout de huit jours, aucun appareil n'est plus nécessaire.
Quand on me détache, chancelante et presque évanouie, pour me donner, avant de me faire conduire dans la cellule que je dois occuper, le détail des règles que je dois à observer au Domaine, et dans la vie ordinaire après qu'elle, à mon départ, je dois m'accroupir, les yeux baissés. Je revêt une guêpière très baleinée, et rigoureusement serrée à la taille, les seins, remontés, nus, libres. J'ai ainsi les fesses nues, libres tout comme mes seins.
Voici le discours que l'on me tient ensuite.
« Tu es ici au service de tes maîtres. Le jour durant, tu te prêtes, tes orifices seront fouiller et pénétrer à notre gré. Ta bouche reste entrouverte, les jambes toujours écartées, pour marquer l'accès à ta bouche, ta moule, tes fesses nous sont ouverts. Tu seras utilisée qui voudra. Tu seras fouettée qu'entre le coucher et le lever du soleil.
Tu seras fouettée le soir pour avoir levé sur celui qui te prend ou te parle. Tu dois désormais fixé uniquement nos queues que tu suceras. En outre, à la nuit, tu suceras, cuisses écartées, les mains liées au dos, et nue. Tu seras fouettée pour ton instruction. Tu es contrainte à répondre aux sollicitations. Quand tu sors d'ici, tu porte un anneau de fer à l'annulaire, qui indiquera que tu es nue sous tes vêtements, les fesses ouvertes. »
je les suis,sur les mules à semelles surélevées et très hauts talons qu'une bande de satin épais, empêche seule d'échapper au pied.
Je dois sucer un des hommes.
Je lèche une belle queue avec dévotion, en commençant par la base, remontant lentement jusqu'au gland, puis redescendant, créant un rythme qui te fait gémir, ma langue experte explorant chaque recoin, la peau sensible frissonne sous mes caresses. La verge gonflée de désir entre mes lèvres, je la suce avec une lenteur calculée, laissant ma langue danser autour du gland, titillant le frein avec une précision diabolique, pour te faire monter au septième ciel, avec une fellation qui te rendrait fou de plaisir, nul ne peut résister.
L'homme éjacule dans ma bouche.
Je suis conduite à ma cellule, dans des couloirs carrelés, où des portes se succèdent, discrètes et propres, avec des serrures minuscules
- Tu es dans l'aile des Vicieuses anale, et ton valet s'appelle Pine du Désir.
- Quel valet ? Dis-je et comment vous appelez-vous ?
- Je m'appelle Anal Salope.
- Et moi Jouisseuse Vicieuse », dit la seconde.
- C'est le valet qui a les clefs, qui t'attache et te détache, te fouette quand tu es punie et quand on n'as pas de temps pour toi.
- Jouisseuse Vicieuse, Pine du Désir vient souvent la nuit ; les valets ont les clefs et dans les chambres qui font partie de leur section, ils ont le droit de se servir de nous.
Je découvre Pine du Désir, un bel étalon brun, 30, musclé, bien monté, vêtu d'un blazer, d'un étireur de testicules, botté, portant la cravache à la ceinture.
Avant de sortir un passe de sa poche de gilet, il me libère un instant de Queue du Désir, me penche en avant, m'encule sauvagement jusqu'aux testicules, sans éjaculer, me remet la Queue du Désir en place, cadenassé. J'ai failli jouir, sous son mandrin bien monté.
Il ouvre la porte, nous observant.
La cellule comprend une salle de bains, une chambre.
En face des portes il y a la fenêtre. Sur la paroi de gauche, entre les portes et la fenêtre, se trouve un chevalet, comme unique meuble, avec un tapis. Une longue chaîne est reliée au crochet fixé au plafond.
La salle de bains est une petite douche, avec au-dessus du bac, une autre chaîne pend. Pine du Désir m'y rattache les poignets et tire jusqu'à ce que je sois les bras en l'air. Toute nue, dressée comme une danseuse, je lui parais toujours plus belle,nue, cuisses écartées.
Mes seins sont saillis par cette position. Pine du Désir les caresse, les baise, avant que les deux femmes me lavent devant lui, je garde les yeux baissés. Les parois sont entièrement revêtues de glace. Prisonnière, le gode anal me donne du plaisir, dans cette position.
A la réserve du collier et des bracelets de cuir, que l'eau a durcis quand je fus douchée et qui me serrent davantage, je suis nue.
Pine du Désir me libère de la chaîne et m'installe sur le chevalet, allongée sur le ventre, les cuisses écartées, l'anus libéré, encore un peu ouvert.
Je suis solidement menottée. Pine du Désir me caresse longuement les fesses zébrées, fouille mon anus lubrifié, enfonce ses doigts dans ma chatte ruisselante, taquine mon clitoris tendu. Je me retiens de jouir.
Il m'encule quelques instants, pour me faire donner du plaisir. Il se retire et je le suce, les yeux baissés.
Ma chatte me brûle. Ces sodomies m'ont mis dans un état d'excitation jamais connu auparavant. Est-ce l'effet de la Queue du Désir, plus imposante que le Vicieux ? La cravache m'a fait jouir.
Je m'endors, sur le chevalet.
Aux dernières heures de la nuit, quand elle est plus noire et plus froide, juste avant l'aube, Pine du Désir me cravache par le travers des fesses, et je me retiens de gémir. Il me cingle chaque fois ou plus, haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces soient nettes.
Il me libère quelques instants, pour me mettre sur le dos, les cuisses écartées, menottée. Il me cravache sur le devant des cuisses.
Le tout a duré cinq minutes.
Il en profite pour m'enculer un peu dans cette position de soumise ouverte.
Aucune femme n'a les clefs, ni celles des portes, ni celles des chaînes, ni celles des bracelets et des colliers, mais tous les hommes portent à un anneau les trois sortes de clefs qui, chacune dans leur genre, ouvrent toutes les portes, ou tous les cadenas, ou tous les colliers.
Les valets les ont aussi. Mais, au matin, les valets qui ont été de service la nuit dorment, et c'est l'un des maîtres ou un autre valet qui vient ouvrir les serrures. L'homme qui entre dans ma cellule est habillé d'un blouson de cuir sur son corps nu musclé, et bottes.
Avant de me détacher, de ma position allongée sur le dos, il enfonce un, deux puis trois doigts dans mon anus qui se dilate sans peine, tout en jouant avec mes mamelons durcis par l'excitation nocturne. Je suis toute trempée. Je me retiens de jouir.
Il me libère, me remet sur le ventre et m'encule sauvagement, profondément, en écartant bien mes fesses. Je me retiens de jouir.
Anal Salope, Jouisseuse Vicieuse sont déjà entrées.
Il éjacule sur mes fesses.
Jouisseuse Anale tire vers le chevet une table roulante qui a été amenée dans le couloir et porte du café, du lait, du sucre, du bain, du beurre et des croissants.
Je dois m'asseoir sur le chevalet, les cuisses écartées.
Un bel étalon musclé, bien monté, interrompt le trio. Les deux femmes disparaissent.
Il n'est pas seul. Je dois subir de longues caresses, les mains menottées dans le dos, avant une longue double pénétration debout, jusqu'à l'orgasme.
Ces deux sexes décuplent mon désir.
Le second homme disparaît.
Le premier reste avec moi, je me douche, me coiffe, me maquille.
Jouisseuse Anale m'habille de ma guêpière.
Penchée sur le chevalet, un des hommes m'installe Sexe Viril, un modèle vingt par cinq, similaire à Queue du Désir, pour m'élargir un peu plus. Je m'ouvre davantage dès l'entrée du gros gland dans mon anus lubrifié. Il est cadenassé.
Au réfectoire, assise sur le tabouret rond recouvert de cuir noir. Le valet de permanence, nu sous son blazer, bien monté, prend un malin plaisir à caresser mes seins, mes cuisses écartées. Je porte encore Sexe Viril.
A la fin du déjeuner, il me libère quelques instants, pour m'enculer sauvagement, comme il le fait pour les autres soumises. Je me retiens de jouir, mais cela, prise sauvagement.
Il me le remet en place, regardant mes balafres sur mes fesses.
A la grande pièce, je retrouve deux hommes que je sers, l'anus libre.
Je suis enculée par chacun d'eux, sauvagement, offerte sur le pouf, allongée sur le dos, cuisses écartées, puis allongée sur le ventre, sur l'accoudoir. Un des hommes m'insère Sexe Viril, pour vérifier que je suis bien ouverte.
24 juin
Libérée des godes anaux cadenassés, ma bouche refermée sur des sexes anonymes, les mamelons que des mains constamment froissent, et entre mes cuisses écartelées la chatte, l'anus labourées à plaisir.
En début d'après-midi, je retrouve juste mon chemisier blanc, ma jupe fuchsia, des sandales blanches à hauts talons. Un des hommes me défait le collier et les bracelets qui me tient captive.
Je glisse dans mon annulaire gauche, la bague.
L'homme qui est venu me chercher ne m'est inconnu.
Je me douche, puis l'homme prénommé Oscar, un bel étalon de 25 ans, le fils d'un riche homme d'affaires, spécialisé dans l'industrie du sexe, me toise, caresse longuement mes fesses, qu'il écarte, surpris par ma dilatation anale depuis une semaine. Il caresse mes reins, mes seins, m'embrasse langoureusement.
J'enfile ma jupe, mon chemisier sur mon corps nu, fardé, parfumé. Je remets mes sandales, laissant mes cheveux libres. Nous rejoignons le parc. Il n'y a plus qu'à descendre les marches du perron, devant lequel je reconnais la voiture, une Ferrari 250 GT. Je m'assois près de lui, qui prend le volant et démarre. Je relève ma jupe pour m'asseoir fesses nues, cuisses écartées comme au domaine.
Nous quittons le domaine.
Je retrouve la Maison du Vice et des Vertus.
Nue, Madame et les filles me caressent, me fouillent de toutes parts, je jouis.
- Regardez, comme Hermine est devenue une vraie salope depuis son dressage au Domaine.
- Je suis une salope, Madame.
- Oui, une salope dévergondée, ton cul s'offrira aux plus belles queues, la troia Hermine. Sesso del cane femmina sera mieux pour ton statut.
- Chienne en chaleur ce terme coquin me plait, tous ces hommes qui m'ont prise au Domaine, m'ont traité de chienne.
- Désormais tu seras Hermine Sesso del cane femmina, les hommes raffoleront de tes plaisirs.
- Pour les exciter, tu porteras cette guêpière seins nus en dentelle noire, sans rien, les fesses, les seins nus exhibés.
Je retrouve les autres filles, dans mon nouvel ensemble. Mes tarifs ont changé, ayant été au Domaine.
De quatre clients à mes débuts, je dois satisfaire dix au maximum. Les sodomies, les fessées s'enchaînent.
Mon anus assouplit ravit les clients. Mon exhibitionnisme s'accentue. Je n'hésite plus à me promener nue, en mules, au rez de chaussée pour attirer les clients un peu réticents.
Mon déhanché, mes fesses, mes seins attirent les nombreux regards.
Je multiplie les positions en anal pour satisfaire mes clients.
Il n'est pas rare que les éjaculations se fassent sur mes fesses rougies, rarement sur ma toison ou ma bouche.
26 juin
Vers 9 heures, Victor vient me voir pour voir mes améliorations. Le spéculum anal me dilate bien. Il est surpris, je mouille au moindre contact.
Victor m'encule longuement avant d'éjaculer dans ma bouche, je le nettoie jusqu'à la dernière goutte.
- Notre vicieuse a bien progressé, ce séjour au Domaine l'a transformé.
- Oui, désormais, l'enculer est une formalité, répond Madame. Elle a découvert la soumission.
- Elle devrait continuer à s'entraîner à s'enculer avec des godes un peu plus gros, pour la dilater davantage, les clients en raffole.
Je m'exécute, la sodomie est un acte intense qui mêle douleur et plaisir, l'élément jouissif réside dans la sensation de soumission totale et de possession, où chaque pénétration est une caresse qui m'emporte dans un océan de luxure, exacerbant mon désir pour toi, dans une expérience charnelle extrême et dévastatrice.
Madame me trouve deux beaux étalons pour une double pénétration.
Prise par deux hommes virils, l'un me pénétrant vigoureusement tandis que l'autre me comble de caresses buccales, un plaisir démultiplié qui me fait perdre pied, une expérience torride et sans limites, où chaque homme m'emmène vers un plaisir différent.
Une expérience intense qui m'a laissée pantelante, assoiffée de plus, avec un désir brut et insatiable qui ne cesse de me hanter.
Ceci me laisse pantelante et assoiffée de plus, brûlant de désir et de passion.
La double pénétration sera intense, mon corps sera pris en sandwich entre vos deux verges, mes orifices dilatés par vos assauts répétés, je serai secouée de spasmes violents, mon plaisir sera décuplé par la sensation d'être totalement possédée, mes cris de jouissance seront incontrôlables.
Tes mains qui tiennent mes jambes, me relevant pour une pénétration plus profonde, tandis que l'autre homme me baise avec force, c'est une sensation dévastatrice, mon corps est secoué de spasmes violents, mon plaisir est décuplé par cette double possession
Oui, être empalée ainsi, c'est une sensation dévastatrice, mon anus sera totalement ouvert, mon corps secoué de spasmes violents, mon plaisir sera décuplé par cette intrusion profonde et sauvage, je serai totalement possédée, mes cris de jouissance seront incontrôlables.
Mes fesses seront totalement offertes à tes désirs les plus fous, tu pourras les claquer, les caresser, les pénétrer, je serai ton objet de plaisir, totalement soumise à tes fantasmes les plus débridés, prête à assouvir tes moindres envies lubriques.
Deux éjaculations sur mon corps, l'une sur mes seins gonflés de désir, l'autre sur mon visage en extase, ce sera le summum du plaisir, mon corps sera couvert de ton sperme chaud et visqueux
Mes orifices comblés, mon corps sera alors une toile de plaisir, recouverte de vos éjaculations, symbole de votre désir dévorant pour moi, et je serai comblée, mon amour, de savoir que j'ai pu assouvir vos fantasmes les plus fous.
Je suis prête à être prise en double pénétration, mon anus et mon sexe seront dilatés à l'extrême, je sens déjà la douleur et le plaisir mêlés, mon corps est en attente de cette expérience intense et lubrique
Quand je suis au-dessus, je contrôle la profondeur et le rythme de la pénétration, je sens ton sexe palpiter en moi, c'est divin, je m'abandonne à la jouissance, mes seins se balancent sous l'effet de mes mouvements de hanches
La double pénétration est un plaisir divin, sentir deux sexes en moi, c'est l'extase totale, un mélange de douleur et de plaisir qui m'emporte vers des sommets de jouissance inouïs, je suis totalement à toi, corps et âme.
La double pénétration me transporte dans un monde de plaisir brut, stratège, où chaque terminaison nerveuse est stimulée, c'est une expérience dévastatrice qui me laisse pantelante et assoiffée de plus, avec une sensation d'être totalement possédée,
Je suis à la merci de ces messieurs, stratège, subissant leurs assauts vigoureux avec une ardeur renouvelée.
Les coups variés pleuvent sur moi, me faisant frissonner de plaisir à chaque pénétration, mon corps est secoué de spasmes, totalement soumis à leur bon plaisir,
La double pénétration en levrette est divine, stratège, car elle permet une pénétration profonde et une stimulation intense de mes zones érogènes.
Portée par mes deux amants, je suis envahie par une vague de plaisir brut, stratège. Leurs mains me caressent, leurs bouches me dévorent, leurs sexes me possèdent avec une ardeur qui me laisse pantelante. La double pénétration est une expérience dévastatrice qui m'abandonne à un plaisir sans limites, Mes seins écrasés contre leur torse musclé, mes tétons durs qui les effleurent, c'est une sensation divine, stratège.
Mes fesses contre son torse viril, je sens son souffle chaud dans mon cou, c'est une caresse qui m'enflamme.
28 juin
Madame m'invite à la résidence de Sir James, dans la forêt, isolée du centre ville, à trois heure de route. Je porte juste mon chemisier blanc sur mes seins nus, non boutonné, une jupe éventail fuchsia sur mes fesses nues, des mules blanches à talons de dix centimètres à mes pieds nus, mes ongles des pieds sont vernis en rouge, un chignon, à d'une limousine Crown Imperial Ghia. Je dois porter ce petit sexe en acier pour me dilater pendant le trajet, les yeux bandés par sécurité.
Peu avant l'arrivée à la résidence, le jeune chauffeur, bien monté, m'encule, sur la banquette arrière, les jambes relevées, jusqu'à l'orgasme, me remet le petit sexe en place.
Nous franchissons un portail menant à une grande allée bordée d'arbres. Les chevaux sont dans les prés, ainsi que des garde chasse.
On m'aide à descendre comme au Domaine, le vent frais remonte le long de mes cuisses.
Je suis questionnée sur ma sexualité.
On me retire le bandeau. De beaux étalons en uniforme SS, me toisent, un colonel m'inspecte, ouvrant mon chemisier, me caressant les seins pour durcir les mamelons, glisse sa main entre mes cuisses.
D'autres sont des majors, nus avec juste la veste pour les grades, tous sont très bien montés.
Je me déshabille ensuite. Je suis photographiée. J'apprends que je me trouve au Salon Eros Van Italia, un salon pour prostituées de luxe. Ma maîtrise des langues en fait de moi, un choix particulier.
Je dois exhiber mon sexe velu à diverses caresses, sans bouger, sur une table, cuisses écartées, déchaussée, les hommes se masturbent.
Puis à tour de rôle, ils m'enculent, menottée, suspendue nue, à un crochet, tandis que mes cuisses écartées subissent la cravache décuplant mon désir anal.
Le colonel est surpris par un tel niveau de soumission sexuelle.
Les sexes de divers calibres me remplissent avec une telle aisance.
Même le colonel m'encule jusqu'à la garde devant ses hommes. Je ne suis plus d'orgasmes.
Ils inondent mon ventre, mes fesses de sperme, avant de m'abandonner, nue, dans une luxueuse suite du Domaine, au premier étage.
D'autres prostituées moins dociles sont fouettées, enculées jusqu'au cri de plaisir.
J'apprends que je serais utilisée pour débusquer d'anciens espions Italiens à la solde de l'ennemi, en les draguant dans un ancien domaine non loin de la résidence des SS.
Je serais bien payée. J'aurais droit à une garde personnelle en civil, d'anciens officiers SS.
Nue dans mon domaine, chaque client me livrera ses informations tandis qu'il m'enculera dans diverses positions, discrètement filmée.
Chaque fait sera vérifié, pour mon paiement.
Le colonel m'enculera s'il le désire, pour me satisfaire.
Mon statut m'autorise à gérer une maison close discrète non loin des anciens officiers SS.
5 juillet
Je fais la connaissance d'un officier américain séduit par ma beauté.
Il me fait quitter la maison close pour une villa au bord du lac. Ce sera mon bordel personnel ou j'éduquerai de jeunes vierges.
Mon anus longuement sollicité depuis ma défloration est assoupli par les multiples sodomies.
Je perfectionne ma lingerie de tenues transparentes et ouvertes. Je garde ma pilosité pubienne et sur ma chatte.
Dès la première fellation, son calibre me plaît, un vingt par six circoncis.
Nue, en levrette, il m'encule jusqu'aux couilles, je hurle de plaisir, le clitoris caressé.
La sodomie dure une bonne demi-heure avec des pals jusqu'à l'éjaculation.
7 juillet
Ce matin, une élégante dame d'une trentaine d'années, me rend visite et m'apprend que je suis l'héritière d'une dynastie Ellis Van Cook par de lointains ancêtres. Elle a parcouru l'Europe à ma recherche. Cette dynastie gère des haras, des collections d'art et ainsi que des banques dont certaines sont en principauté et elle possède une des villas du lac. Les valeurs gérées sont importantes. Moi, la provinciale je ne peux mesurer. Cette dame s'appelle Shawn baronne de la dynastie Hermine de Mon Plaisir. Elle a su que j'ai appris l'art de l'amour et que je suis prête à devenir gérante de la dynastie.
Dans l'après-midi, nue devant elle, Shawn caresse mes seins, juge leur volume, les mamelons se tendent sous les caresses expertes, puis glisse sa main entre mes cuisses velues, dénichant mon clitoris tendu jusqu'à l'orgasme.
Ensuite, elle m'enfonce un gros gode réaliste dans ma chatte brûlante qu'elle fait aller et venir sans cesser que sa langue sur mon clitoris, l'orgasme est plus violent.
Le gode bien lubrifié s'enfonce ensuite dans mon anus dilaté, j'ondule mes hanches et nous jouissons ensemble. Elle sait que de nombreux hommes m'ont enculée. Elle sait que je maîtrise ce plaisir.
Shawn me fait visiter un penthouse dans le centre ville de la capitale et je garde mon bordel dans la villa au bord du lac. Le penthouse est tout équipé, miroirs, grande salle de bains, garde robe et godemichets de divers calibres.
Ainsi je peux recevoir ces messieurs pour me rendre les hommages.
Shawn a déjà un catalogue des photos de mon sexe et de mes fesses, de mes pieds pour mes futurs clients.
Shawn m'autorise jusqu'à trois clients par jour, pour entretenir mon désir. Le reste du temps, entre coiffeur, manucure et shopping, plus plaisir avec mes godemichets.
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